Un nouveau musée du sapeur-pompier bientôt dans le Haut-Rhin. En savoir +
Retrouvez ici-dessous les informations liées à l'activité opérationnelle des sapeurs-pompiers du Haut-Rhin.
Lundi 18 juillet, aucune intervention particulière.

Un violent feu d’appartement s’est produit mardi 17 janvier en fin d’après-midi à Colmar, dans un immeuble collectif du Quartier Europe, rue de Belgrade. Le feu a pris dans le salon d’un logement situé au troisième niveau, dégageant très rapidement une épaisse fumée.
Une dame de 89 ans, occupante du logement, était réfugiée sur son balcon dont les flammes se rapprochaient. Un jeune militaire du 152e RI, originaire du quartier, a escaladé la façade par les balcons pour se porter à son secours, rejoint par un policier qui avait réquisitionné l’échelle d’un artisan de passage.
A peine 2 minutes après que le CTA CODIS eut reçu la demande de secours, l’échelle EPA 37 du centre secours de Colmar était déjà partie. Suivie immédiatement d’importants autres moyens : deux fourgons, le BEA 32 de Colmar, deux VSAV, deux médecins ; ce ne sont pas moins de 25 sapeurs-pompiers, sous les ordres du commandant Bertrand Ley (SDIS 68), auxquels se sont ajoutés aux secouristes de la Croix-Rouge, au SMUR et à des forces de police conséquentes.
« Au début c’était vraiment chaud, mais la mesure de la situation a été vite prise et la montée en puissance immédiate et bien gérée » analysait le major Jacky Sittler, chef de groupe du centre de secours de Colmar. Au total, huit personnes intoxiquées par les fumées ont été évacuées vers l’hôpital, dont six extraites de l’immeuble par les nacelles des sapeurs-pompiers. Le groupe d’attaque est venu rapidement à bout du sinistre au moyen d‘une lance de 45 à débit variable.
Photos Judicael Mougin - Service communication SDIS 68 - reproduction interdite sans autorisation
Village-Neuf, peu avant 7 h, un incendie se déclare dans un entrepot industriel qui sert de stockage à plusieurs entreprises. Le panache de fumée se voyait à plusieurs kilomètres comme on le voit ici depuis l'EuroAirport de Bâle-Mulhouse.

Trois des quatre cellules de stockage sont dévastées. A l’intérieur, entre autre, du matériel sanitaire, électrique, de sablage. C’est ce type de matériaux qui provoque l’important dégagement de fumée. La cellule chimique (CMIC) du Centre de Secours de Mulhouse intervient aussitôt pour l’analyse des particules. Elle ne détecte aucune toxicité.
Compte-tenu de l’important dégagement de fumée et de la proximité de l’Allemagne et de la Suisse, le Centre Opérationnel Départemental d’Incendie et de Secours du Haut-Rhin, dans le cadre de nos coopérations transfrontalières avec ces deux pays, informe leurs autorités compétentes.
Malgré l’importance du feu, ce dernier est éteint au bout d’une heure et maîtrisé à 11h. Les opérations de secours quant à elles ont duré jusqu’à 15h.
Sur place, plus d’une cinquantaine de sapeurs-pompiers des Centres des Trois Frontières, Mulhouse, Altkirch, Ottmarsheim, Magstatt-le-Bas ainsi sont intervenus, renforcés par le Groupement Centre et le service communication du SDIS 68.
Véronique Wadel
Reproduction interdite sans autorisation
Les sapeurs-pompiers du Haut-Rhin et le service communication du SDIS 68 vous remercient pour votre visite.

Un tramway de la ligne 2 et un poids-lourd sont entrés en collision vendredi matin, 19 août, dans le quartier des coteaux à Mulhouse. L’accident s’est produit à 8 h 35 au rond-point André-Marie Talvas, intersection entre le boulevard des Nations et la rue Albert-Camus. Sous le choc, le tram a déraillé. Deux personnes ont été légèrement blessées : une passagère touchée aux chevilles a été conduite à l’hôpital par les sapeurs-pompiers ; se plaignant des genoux, le conducteur de la rame n’a, lui, pas dû être transporté.
Une vingtaine de sapeurs-pompiers du centre de secours principal de Mulhouse sont intervenus sous les ordres du commandant Hervé Allemann. Des moyens de secours routier classique et de secours routier lourd, mais aussi un véhicule chimique ont été engagés. En effet, le réservoir de carburant du camion a été percé dans l’accident et son gasoil s’est répandu.
Les sapeurs-pompiers ont ensuite mis en œuvre leurs moyens spécifiques pour le levage et le ripage du tram, afin d’assister les agents de l’exploitant Soléa à remettre la rame sur ses rails. Les opérations ont duré jusqu’à 14 h 20.
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Dans les intersections ainsi que dans les ronds points, le gros feu rouge annonce l'arrivée du tramway. Lorsqu'il clignote, il faut s'arrêter. Ce n'est pas un simple appel à prudence, c'est un vrai feu rouge. C'est à dire un arrêt absolu et immédiat!
Ne pas s'arrêter c'est prendre le risque de provoquer un accident avec d'éventuels blessés.Dans le meilleur des cas, l'auteur s'en tirera avec une amende et sera reconnu responsable. Dans le pire des cas, il pourrait y avoir des blessés. Dont l'auteur.
Vers 15 h cet après-midi, le CTA-CODIS 68* réceptionne une demande de secours pour un feu de bâtiment industriel situé Avenue de Suisse dans la zone industrielle d’Illzach (près de Mulhouse).
Il s’agit de l’atelier de maintenance et de réparation AD Poids Lourds, attenant au local Via Location, situé derrière la concession automobile Citroën.
L’ensemble du bâtiment représente une superficie de 800 m². Un mur coupe feu le sépare en deux cellules de 400 m² chacune. L’atelier AD Poids lourds brûle sur les 400 m². Un feu de palettes extérieur semble être à l’origine de l'incendie.
Dès leur arrivée sur les lieux, les sapeurs-pompiers rencontrent beaucoup de difficultés d’accès, des rideaux métalliques ferment l’établissement. A l’intérieur, pièces détachées, pneus, bouteilles d’acétylène et autres marchandises impliquent pour nos hommes du feu une prise en compte particulière des risques potentiels inhérents à ces produits.
Immédiatement, 4 LDV 500 sont positionnées de plein pied, une autre est établie sur l’EPA 37. Le site d’intervention est divisé en deux secteurs.
Le fort risque de propagation au local Via Location ainsi que celui d’un embrasement généralisé est anticipé par la mise en place du BEA32.
L’incendie est rapidement maîtrisé, nos sapeurs-pompiers préservent inteactes les quatre travées de l’atelier AD Poids lourds et l’entreprise Via location est épargnée. Aucun risque pour l’environnement proche n’est à déplorer.
La cinquantaine de sapeurs-pompiers du département est placé sous le commandement du Cne Gilles Higelin, chef de colonne. Le Lcl Giordan, chef de site, le Lcl Georges Thill, chef du Groupement Mulhouse-Rhin et le Commandant Roland Gewiss, chef du CSP Mulhouse se sont également rendus sur place.
Cette fois encore, l’excellente collaboration départementale a fait ses preuves.
Moyens engagés :
Spécialistes engages:
Samedi 26 mars peu avant 10h, un couple est brûlé au deuxième degré par plusieurs litres d’eau de vie encore bouillante qu'il transporte à bord de son véhicule. Le bidon contenant l'alcool, non arrimé, se serait renversé sur eux après un freinage. Les victimes, brûlées au deuxième degré, sont prises en charge par les sapeurs-pompiers de Burnhaupt-le-Bas, Burnhaupt-le-Haut, Cernay et un infirmier du Service de Santé et de Secours Médical (SSSM 68) du SDIS 68.
V.W.

Peu après 23 h hier soir, le CTA-CODIS 68* réceptionne une demande de secours pour un incendie dans le centre historique de Colmar. Le feu, qui pourrait être parti d’un véhicule en stationnement dans une cour intérieure de la rue Turenne, se propage rapidement aux habitations ainsi qu’aux bâtiments situés rue de la Herse.
L’incendie nécessite l’intervention d’une soixantaine de sapeurs-pompiers et l’évacuation d’une vingtaine de personnes. Une dizaine d’entre eux est relogée alors que deux enfants de 6 et 12 mois sont transportés à l’hôpital du Parc pour un contrôle. Ils sont hors de danger.
C'est un quartier avec des habitations anciennes, le risque de propagation est très important, avec des combles qui ne sont pas forcément séparés les uns des autres, souligne le Lieutenant-Colonel Pascal Moine, chef de site à la tête du dispositif. C'est un incendie plus compliqué que la norme à cause de la disposition des locaux.
A 3h, le feu est quasiment éteint, il ne reste que quelques points à maitriser avant de procéder aux déblais.
Nos sapeurs-pompiers qui passeront le reste de la nuit sur place et au moins une partie de la matinée, ont réalisé là une très belle opération de secours. Nous les félicitons.
Véronique Wadel

Jusqu’à une centaine de sapeurs-pompiers du Haut-Rhin ont été engagés au port rhénan de Volgelsheim pour un feu de silo mercredi 27 octobre au matin. Une intervention difficile qui a duré jusqu’à samedi 30 au matin.
« Un feu s’est déclaré dans un séchoir à maïs d’environ 25 mètres de haut ». C’est la teneur de l’appel reçu mercredi 27 octobre à 9 h 16 par le CTA CODIS et émanant de la société Gustave Muller, propriétaire des installations touchées au port rhénan de Volgelsheim.
C’était le début de ce qui allait être pour les sapeurs-pompiers du Haut-Rhin une intervention peu commune, particulièrement complexe techniquement et difficile à conduire.
La première équipe envoyée sur place, du centre de secours de Neuf-Brisach, confirmait un feu dans la partie haute du séchoir, établissait deux lances à débit variable et était immédiatement renforcée par des éléments de Biesheim et Volgelsheim, puis d’Ottmarsheim et des centres de secours principaux de Colmar, Mulhouse et Trois-frontières. C’est rapidement une cinquantaine de sapeurs-pompiers, dont les spécialistes du GRIMP ou des risques technologiques, qui attaquaient le sinistre.
Tâche difficile : les deux silos qui constituent le séchoir contiennent plusieurs centaines de tonnes de grain et des points de combustion semblent être répartis sur toute la hauteur. Le grain en combustion n’est pas directement accessible et la difficulté d’extinction de cet incendie se fait plus nette. L’espoir de vaincre le sinistre en vidangeant le grain s’évanouit : seule une partie du maïs s’écoule, une part importante restant prisonnière du silo. Plusieurs tentatives d’atteindre les foyers avec la lance Cobra échouent.
Malgré les efforts de refroidissement, le feu gagne en intensité aux environs de 16 h et un important panache de fumée brunâtre s’élève haut dans le ciel, visible à des kilomètres à la ronde. Le dispositif de lutte gagne progressivement en puissance, jusqu’à atteindre une centaine de sapeurs-pompiers dans la soirée. Mais les efforts restent vains et le constat s’impose : on n’arrive pas à éteindre le feu de l’extérieur, tandis que la température de la structure métallique augmente, faisant craindre un effondrement. En concertation avec l’exploitant, le colonel Pierre Almand, directeur départemental qui a pris le commandement des opérations de secours, décide de protéger le personnel. Le dispositif est retiré progressivement et évacué de la proximité du silo, y compris l’échelle pivotante de 37 mètres et le bras élévateur de 32 mètres équipés de lances canons qui arrosaient depuis le milieu d’après-midi le sommet du séchoir et un des côtés, voisin d’un bâtiment de stockage. « On ne peut que laisser le grain se consumer et éviter d’exposer le vie des personnels » expliquait le colonel Almand. Orientation validée par la préfecture, mise au courant.
Deux lances canons étaient cependant encore en action sur une passerelle vers le haut des silos, depuis le bâtiment de stockage voisin. Vers 6 h du matin, le PC de site annonçait que deux lignes de tuyaux de 70 mm de diamètre à gueule béante avaient finalement pu être mise en place en direct dans le séchoir par la passerelle. Cela semblait efficace pour refroidir et noyer littéralement le foyer d’incendie avec le renfort de cinq autre lignes de 45 mm.
Les opérations de refroidissement se poursuivaient jeudi matin, avec un dispositif désormais plus léger. Mais vers 11 h, un point chaud était détecté dans l’autre silo. Ce foyer a été attaqué avec l’aide du matériel de la cellule de désincarcération lourde de Mulhouse pour pratiquer des trouées dans les parois. Trouées par lesquelles le point chaud a pu être attaqué et arrosé. Dans le même temps, la vidange du grain de ce séchoir était menée à bien sans difficulté, tandis que le brasier principal était considéré comme définitivement noyé en milieu d’après-midi jeudi. Les opérations de refroidissement se sont poursuivies toute la nuit et la journée de vendredi 29. Vendredi également, la vidange du silo et l’évacuation des matières résiduelles se sont poursuivies, avec un dispositif sapeur-pompier encore conséquent. Une surveillance était encore prévue sur place la nuit de vendredi à samedi.
Texte et photos Jean-Louis Vuillequez - Service communication SDIS 68

Un incendie a ravagé un hangar d’une exploitation agricole dans les premières heures de ce jeudi 7 octobre, rue principale à Henflingen, commune du canton de Hirsingue, dans le Sundgau. Dix génisses ont péri dans l’incendie et, outre le hangar, d’une surface de 400 mètres carrés, un tracteur et cinq autres machines agricoles ont été détruits. Les bâtiments accolés ont été préservés.
L’alerte a été donnée quelques instants avant minuit mercredi soir. Le premier groupe, avec deux FPT, commandé par l’adjudant-chef Christophe Ostermann du centre de secours de Hirsingue, confirmait l’embrasement généralisé du hangar et demandait rapidement des renforts : un troisième FPT et une EPA. De nouveaux moyens, notamment pour assurer l’alimentation en eau en puisant dans l’Ill ont rapidement été mis en œuvre. Le capitaine Gilles Rothenflug, chef de colonne, a pris le relais du commandement. Outre Hirsingue, Waldighoffen et Altkirch sont intervenus, ainsi qu’un véhicule de soutien sanitaire de Mulhouse. Six lances au sol et une lance sur l’EPA ont été déployées. Le feu était circonscrit, mais pas totalement maîtrisé, vers 1 h 20. Une heure plus tard, il ne restait plus qu’un foyer résiduel et le dispositif baissait en puissance. Ce n’est que vers 5 h du matin que l’opération était déclarée terminée. Un FPT de Hirsingue et le chef de groupe restaient néanmoins sur place pour assurer la surveillance.
Texte et photos : Ltn Alain Meiss – service communication SDIS 68
Ce matin, lundi 31 octobre 2011 à 4h, dix sapeurs-pompiers du SDIS 68 se préparent à rejoindre la colonne de renfort de la Zone de défense Est, à destination de l’Ile de la Réunion où un immense incendie ravage le Parc National de l’Ile.
Partis de Colmar à 5h, 7 sapeurs-pompiers professionnels et 3 volontaires ont rejoint Reims fin de matinée. Avec leurs 42 autres collègues provenant de toute la zone Est, ils se rendront ensuite à Paris d’où ils décolleront en avion militaire, à 16h30, pour être acheminés sur l’Ile.
Partis pour 15 jours, les sapeurs-pompiers du SDIS 68 sont placés sous le commandement du Lieutenant-Colonel Giordan.
Nous leur souhaitons pleine réussite dans leurs missions, missions de renfort feu de forêt sur lesquelles nous reviendrons dès que possible. Nos pensées vont aussi aux sapeurs-pompiers de la Réunion et à l’ensemble des habitants de l’Ile.
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